Le souffle bas
3 min
Assis, une main sur le ventre. Inspirez 4 temps, expirez 6 en comptant à voix haute.
Une voix posée commence toujours plus bas que vous ne croyez.
20 exercices répartis en 6 modules, à faire seul, chez vous, avec votre téléphone. Plus une routine de 10 minutes par jour.
Avant les idées, il y a le son. On travaille l'instrument.
3 min
Assis, une main sur le ventre. Inspirez 4 temps, expirez 6 en comptant à voix haute.
Une voix posée commence toujours plus bas que vous ne croyez.
4 min
Lisez un paragraphe à voix haute, un stylo entre les dents. Puis relisez-le sans.
L'articulation devient nette sans que vous forciez.
3 min
Dites la même phrase cinq fois, du chuchotement au fond de la salle, sans crier.
Le volume devient un choix, pas un accident.
3 min
Une phrase de 20 mots, d'un seul souffle, sans laisser la voix retomber à la fin.
Les fins de phrase avalées coûtent votre crédibilité.
Le silence n'est pas un vide. C'est une ponctuation.
2 min
Avant votre première phrase, comptez trois secondes en regardant la salle.
Vous prenez la place au lieu de la demander.
4 min
Lisez un texte en marquant une pause franche à chaque point. Exagérez.
On comprend ce qui est séparé, pas ce qui est empilé.
5 min
Enregistrez 60 secondes, comptez vos mots. Visez 130 à 150 mots par minute.
Trop vite, on doute de vous. Trop lent, on décroche.
3 min
Parlez 60 secondes. Chaque « euh » ou « en fait » : vous vous arrêtez et reprenez.
Le silence remplace le bruit.
On vous lit avant de vous écouter.
2 min
Parlez une minute sans bouger les pieds. Ancré, stable.
Le balancement dit votre inconfort à votre place.
4 min
Divisez la salle en trois zones. Une idée = une zone, tenue jusqu'au bout.
Un regard qui balaie ne rencontre personne.
3 min
Parlez sans rien tenir. Les mains à hauteur de taille, ouvertes.
Les objets deviennent des refuges, puis des tics.
5 min
Filmez-vous 60 secondes sans quitter l'objectif des yeux.
La caméra ne pardonne rien — et c'est utile.
Le trac ne disparaît pas. Il se canalise.
2 min
Souffle bas, épaules relâchées, deux phrases d'ouverture répétées à voix basse.
Le corps se calme quand il reconnaît une routine.
4 min
Apprenez par cœur votre seule première phrase. Rien d'autre.
Le démarrage réussi éteint 80 % du trac.
3 min
Écrivez ce que vous craignez, puis la phrase exacte que vous diriez si ça arrivait.
Une peur préparée n'est plus une peur.
Un fil que l'audience peut suivre, même quand vous improvisez.
3 min
Résumez votre sujet en trois phrases : le constat, l'idée, la conséquence.
Si ça ne tient pas en trois phrases, ce n'est pas encore clair.
5 min
Un mot au hasard, 60 secondes de parole avec un début, un milieu, une fin.
L'improvisation est une structure devenue réflexe.
5 min
Reformulez la question, répondez en une phrase, appuyez avec un exemple.
Le calme se voit dans la méthode, pas dans le ton.
Ce qui reste quand vous êtes sorti de la salle.
4 min
Trois ouvertures différentes pour le même propos : une question, un chiffre, une scène.
Les dix premières secondes décident de l'écoute.
3 min
Une phrase courte, dite plus lentement, placée à la fin. Rien après elle.
On retient une phrase, jamais un plan.
Dix minutes tenues valent mieux qu'un stage oublié. Faites-la avant votre premier café.
Transformer ça en défi